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A compter du 1er novembre 2011 jusqu'au 30 avril 2012 un concours sera organisé autour de plusieurs romans d'auteurs étrangers mis à la disposition de tous les abonnés de la bibliothèque.
Ces derniers ont été sélectionnés par la Bibliothèque Départementale de Prêts de la Dordogne.
Un bulletin de vote sera remis à chaque participant afin qu'il puisse faire son choix.
Le 1er mai 2012, les résultats seront communiqués à la BDP.
Cette dernière choisira par tirage au sort la bibliothèque qui sera sélectionnée et l'ouvrage pour participer à Etranges Lectures (Lecture faite par des comédiens entre novembre 2012 et juin 2013 suivi d'un pot aux saveurs des origines de l'auteur offert par la municipalité).
La proclamation des résultats aura lieu en juin 2012 lors de la dernière lecture d'Etranges Lectures.
Fin d'hiver, début du printemps, la bibliothèque de Sigoulès organisera une soirée avec les abonnés qui ont participé afin que chacun apporte ses impressions et s'il le souhaite lire des extraits de ce qu'il a préféré.
TITRES, AUTEURS et RESUMES
PENDANT LE RESTE DU VOYAGE,
J'AI TIRE SUR LES INDIENS
de Fabio GEDA - Ed. Gaïa 2009 (Italie)
Un sac de sport et quelques BD de Tex Willer, " le cow boy qui gagne toujours ". C'est à peu près tout ce que possède Emil lorsqu'il décide de s'enfuir de Turin. Mais que ferait Tex s'il était roumain, sans papiers, et n'avait que treize ans ? A tous les coups, il chevaucherait les frontières à la recherche de grand-père Viorel, un artiste farfelu qui chaque dernier dimanche du mois écrit à son petit-fils. Sa dernière lettre est arrivée de Berlin, c'est donc par là qu'il faut commencer. Et qu'importe si le périple est long, lorsqu'on a le coeur vaillant, la fatalité, on lui fait la nique !
IMELDA
de John HERDMAN - Ed. Quidam 2006) (Ecosse)
Qui est le père de l'enfant d'Imelda ? Dans ce conte palpitant, iconoclaste et tragique, John Herdman remonte le temps dans une double narration où deux discours contradictoires se superposent et s'entrecroisent, à l'image de la folie qui tisse sa toile tout au long du roman, emprisonnant Imelda dans ses longs fils vénéneux. La grandiloquence des narrateurs est à l'image de leur chute ou de leurs vices, dénonçant une société passéiste, mortifère et fondamentalement hypocrite. Le style de Herdman entretient cette dualité, dans une langue très construite où la noblesse des mots est érigée en système pour masquer la réalité. Le lecteur évolue à l'intérieur de cette structure, cherchant à entrevoir la vérité entre ces brillantes facettes. On songe à l'écriture dense et ironique de Nabokov dans La Méprise, à son jeu sur les conventions littéraires. Ici aussi, le lecteur est entraîné dans une illusion. Qui détient la vérité ? Le lecteur ou l'un des personnages ?
LES SOLDATS de SALAMINE
de Javier CERCAS - Ed. Actes Sud 2002 (Espagne)
Voilà la fiction entrée dans l'histoire ou l'histoire se jouant de la fiction. À coups d'anecdotes, de tours et de détours, de propos recueillis. Des propos, des bribes que voudraient mettre à plat et à jour un jeune journaliste. La première histoire est celle de la guerre civile espagnole, tirant à sa fin, en janvier 1939. Les troupes républicaines en déroute se replient vers la France. Dans cette retraite sonnant la triste défaite, une dernière exécution massive de soldats fascistes est organisée. Parmi eux, Rafael Sanchez Mazas, écrivain réputé, l'un des fondateurs de la Phalange. Dans la débandade générale et le brouhaha de la fusillade, il échappe aux tirs croisés, se réfugie dans la forêt. Un milicien à ses trousses le retrouve réfugié dans un trou, le regarde, longuement, l'observe puis hurle : "Par ici, il n'y a personne" et s'en retourne. Mazas survivra plusieurs jours dans la forêt, se nourrissant de ce que lui donnaient les fermiers alentour. Échapper à la mort deux fois suffit pour construire une légende. Quelque soixante ans plus tard, intrigué par ce regard échangé entre ces deux hommes, le journaliste entreprend donc de reformer un puzzle éclaté.
L'ELEPHANT et la MARUTI : fictions de Delhi
de Radhika JHA - Ed. Picquier 2005 (Inde)
Trois fictions sur le Delhi d'aujourd'hui. Trois histoires où s'entremêlent les destinées de Kishan l'électricien, Shibu le lépreux, la plantureuse et scandaleuse Barra, reine de toutes les fêtes, Kishore le gardien de parking et sa femme Sushila qui, en triant les ordures pour vivre, conserve précieusement chaque jour un papier d'une couleur inconnue, et bien d'autres encore. Et la force d'attraction qui les lie tous ensemble, c'est Delhi, la capitale étranglée par la circulation, étouffée de pollution, mais aussi la ville de tous les possibles, celle qui offre à chacun sa chance, une terre d'espoir pour ceux, innombrables, qui viennent s'y réfugier. Radhika Jha raconte cette ville en pleine fermentation, où se condensent toutes les contradictions de l'Inde : aussi vivante et explosive que peut l'être la rencontre entre une petite Maruti 800, la voiture préférée des conducteurs de Delhi, et un éléphant. Beauté et cruauté, la formule secrète de Radhika Jha
L'HEURE DU ROI
de Boris KHAZANOV - Ed. Viviane Hamy 2005 (Russie)
L’Heure du roi est un conte, une
parabole exemplaire sur la responsabilité individuelle face aux
événements collectifs, une illustration rigoureuse de l’exergue, tiré du Sentiment tragique de la
vie de Miguel de Unamuno, que Khazanov a donné à son livre : « Quelle est donc cette nouvelle mission de Don Quichotte dans le monde moderne ? Son lot est de crier dans le désert. Et Il
l’entendra, même si les hommes ne l’écoutent pas ; un jour, le désert se mettra à parler, comme une forêt : pareille à un grain semé, la voix solitaire deviendra titanesque, et mille voix
chanteront la gloire éternelle du Maître de la vie et de la mort ». Dans le royaume ancestral et glacé de Cédric X, les traditions et coutumes sont immuables, notamment celle que l’on nomme «
l’heure du roi », au cours de laquelle le souverain, monté sur son cheval blanc, franchit la grille du château, fait le tour de la ville en saluant ses sujets, puis réintègre sa demeure. Au cours
de la Seconde Guerre mondiale, le Grand Reich envahit une multitude de pays. Vient le tour du royaume miniature. Le roi subit le joug de l’envahisseur, voit s’amenuiser la liberté, le sens de ce
qui a constitué sa propre vie, mais également celle de sa lignée, qui remonte loin dans les brumes du temps. Longtemps, lui et son pays vont accepter l’humiliation, courber l’échine, jusqu’au
jour où dans la petite nation, aussi, les juifs seront tenus d’arborer l’étoile jaune.
Mardi : 16 h 00 - 18 h 00
Mercredi : 14 h 00 - 18 h 00
Jeudi : 9 h 00 - 12 h 00
16 h 00 - 18 h 00
Vendredi : 9 h 00 - 12 h 00
16 h 00 - 18 h 00
Samedi : 10 h 00 - 12 h 00
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14 h 00 - 18 h 00
Mercredi : 10 h 00 - 12 h 00
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Jeudi : 14 h 00 - 18 h 00
Vendredi : 10 h 00 - 12 h 00
14 h 00 - 18 h 00
Samedi : 10 h 00 - 12 h 00
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